Lettre ouverte à mes concurrents et amis…

où je parle de trois solutions simples pour permettre à leurs clients de se passer des cookies qui seront bientôt hors-la-loi. Il y a en effet dans la fin des cookies une formidable opportunité pour la French Datatech de reprendre la main sur le ciblage. Il faudrait être ermite au fond d’une grotte de l’Assekrem pour ignorer que les cookies profitent (ont profité ?) avant tout à Google, Facebook, Amazon & Co.

Le moment est venu, amis data managers, brokers (in arms), compagnons de la DMA, de se serrer les coudes et de dire au consommateur français : « Je vous ai compris » !

Alors puisqu’on y est (voir mon post du 19 décembre 2018), comment inciter nos entreprises de VAD et e-commerce à se passer désormais des cookies ?  

  1. En leur demandant de respecter le consentement du consommateur pour l’utilisation transparente de ses données au moment de son achat, ou de sa demande clairement formulée et non pas à son arrivée sur le site web. Bref, se préoccuper de l’identité de ses prospects et clients au moment où ils rentrent dans la boutique et non lorsqu’ils sont devant la vitrine. La qualité de ce type de données, denses et véritablement ciblées compensera largement les volumes et la volatilité des datas supposées ciblées des cookies. Nos gendarmes de la délivrabilité auront bien moins de décisions arbitraires à prendre pour fixer le curseur du spam en voyant passer des volumes de campagnes réduits de 50 % ou de 60 % où la qualité prime sur la quantité.
  2. En les incitant à prioriser l’échange et la mutualisation de leurs données first-party (celles qu’elles ont elles-mêmes récoltées) avant tout avec leurs pairs, entreprises partenaires mais non-concurrentes opérant sur les mêmes marchés cibles. La plupart des e-commerçants n’ont toujours pas compris ce qui a fait la fortune des entreprises de VPC quand internet et les cookies n’existaient pas.
  3. En utilisant des médias respectueux de leurs destinataires :
    • E-mailing en faible nombre, mais hyper ciblés en visant des taux d’ouverture de 30 % en prospection,
    • Mailing papier et catalogue en visant des taux d’ouverture de 90 %,
    • Asile-colis, pour véhiculer des offres partenaires en « drive to web », avec la garantie d’un taux d’ouverture de 100 %,
    • Annonces et encarts-presse avec couplage digital sur les abonnés.
Les cookies ont du souci à se faire

Maintenant, amis de la French Datatech, list brokers et consorts, vous ne m’avez certainement pas attendu pour préconiser tout ceci à vos propres clients. Mais comme il se trouve que ce sont les datas de VOS clients qui intéressent les MIENS, eux qui utilisent régulièrement ces canaux et friands de ce type de datas hyper ciblées, ce n’est qu’en ayant les mêmes visions et en collaborant intelligemment que nous leur ferons faire, ensemble, de bonnes affaires.

Y a plus qu’à ….    

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