Ils sont devenus fous chez Spartoo!

Il y en a qui ont les chevilles qui enflent, et d’autres dont les pieds poussent. Parmi eux, Clément, le grand fiston de ma fidèle collaboratrice Sabine.

Et le Clément, il chausse du 48. Et allez donc trouver un magasin de chaussures en province qui puisse vous proposer cette taille dans toutes les références. Mais, sauvée la maman : Spartoo le fait !  C’est donc en acheteuse régulière sur le net qu’elle a eu la surprise , l’autre jour de recevoir ça dans sa boite au lettre.

 

 

Mais, attention ! « ça » n’est pas tombé dans sa bal électronique, comme on pourrait l’entendre à priori, venant d’une entreprise d’e-commerce, mais bel et bien, la boîte aux lettres enchâssée dans le portail de sa maison. « ça », c’est un joli catalogue de 16 pages tiré en offset couché brillant sur papier 90 grammes…et véhiculé sous enveloppe.  Ah, ces chères enveloppes !

Alors tout « ça » m’a travaillé les méninges ; pourquoi donc une société emblématique du commerce 100% on line – et pas forcément la plus nulle avec ses 150 M€ de CA et ses 400 collaborateurs se met-elle à dépenser soudainement beaucoup plus d’argent que de raison ? Et de surcroît , pour toucher ses meilleures clientes…qu’elle connaît déjà.

Pourquoi donc, deux ans après avoir ouvert sa première boutique physique en chair et en os (elle en possède 13 à ce jour), inaugurant ainsi son positionnement « phygital », ( fusion du physique et du digital ) se lance- t-elle dans la VPC ?  Avec un C pour catalogue.

Cette boîte n’est résolument pas raisonnable ! Une fois les photos prises, la mise en page réalisée, il suffisait de mettre ce catalogue en ligne…et basta ! Alors que là, l’imprimer, le façonner, le mettre sous enveloppe et l’envoyer, « ça » a dû leur coûter une blinde !

Ils sont devenus fous chez Spartoo…à moins que le modèle 100% online , comme le 100 % print, d’ailleurs, vienne à avoir du plomb dans l’aile ? Je vais en parler à mon chouette pote Emile Courriel….

( à suivre.. )

Jean Veloppe

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