Et si la technique des Expected Goals (xG), qui rend une équipe de foot plus performante avec les datas, pouvait permettre d’améliorer le pourcentage de chance de marquer pour vos propres mailings ou vendeurs ?

Dimanche dernier, le Racing Club de Strasbourg écrasait Saint Etienne 5-1 au stade de la Meinau. J’y étais. Un sentiment contrasté m’animait. Les verts étaient l’équipe de ma jeunesse, à chacun de leur match européen je m’habillais en vert de la tête aux pieds. C’était bien avant que je ne rejoigne le Racing en tant qu’actionnaire en 2012. 

Dans la presse locale Julien Stéphan, le nouvel entraîneur du Racing, a non seulement félicité les joueurs, mais aussi un certain Rudy et un certain Mathieu. Il se trouve que le job de Rudi et Mathieu au RCSA n’est pas très éloigné de celui de deux de nos collaborateurs et consultants, Khalid et Alex : ils font parler les datas. Les uns pour marquer des buts, les autres pour conclure des ventes.

Partenaire et actionnaire du Racing Club de Strasbourg, ITL mise sur les datas pour aider ses clients opérant dans le B to C à devenir encore plus performants. Cette année, ITL a renforcé son équipe de data scientists avec l’arrivée d’Alex Najjar, 32 ans.

Le 11 octobre, les DNA avaient fait un papier sur l’arrivée d’un data analyst au RCSA. Voici la réflexion que m’a partagée Alex à ce propos :

« Si Le Racing Club de Strasbourg accueille depuis cet été le data analyst, Rudy Cuni, en son sein, c’est que ses dirigeants ont tout compris de l’importance des datas, même dans un sport comme le foot. Je dirai même surtout dans le foot qui est un sport hautement stratégique. Son but est de déjouer le plan de jeu adverse et de dévoiler ses vulnérabilités au moyen de métriques telles que les Expected Goals, la probabilité de passes, les zones de potentiel danger, etc. Ces indicateurs sont obtenus par le raffinage de données brutes en tout genre, comme les données vidéos collectées par des caméras de tracking les jours de match ou par drone lors des entraînements. Ces données guident, infirment ou confirment le plan de jeu élaboré par l’entraîneur du Club, Julien Stéphan.

La pratique n’est cependant pas nouvelle : dès 2001, le DG du club de baseball américain les Athletics d’Oakland (dont l’histoire est relatée dans le film Le Stratège) parvient, en faisant appel aux statistiques, à hisser son club aux moyens limités au niveau national en misant sur des joueurs sous-cotés. Le succès fracassant de la méthode démocratise l’usage des données dans le monde du baseball et du sport en général.

Rudy, quant à lui, n’en est pas à son premier coup d’essai. Après un séjour à Arsenal et au FC Brentford, club qui, par son utilisation des datas, vient d’accéder à la prestigieuse Premier League, le jeune Biterrois de 29 ans est revenu en France pour rejoindre Rennes avant de suivre Julien Stéphan à Strasbourg pour y monter un département d’analyse de données dont le football moderne ne sait désormais plus se passer. »

Ainsi donc lui ai-je répondu, si une équipe de foot peut bénéficier d’un tel avantage avec les datas, pourquoi un mailing ou une équipe de vendeurs ne pourraient-ils pas aussi en bénéficier ?

Sa réponse fut brève et claire :   

Demandons à nos clients de nous confier les bonnes données à analyser et je le leur prouverai !

Partagez cette page

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.